CHU Sylvanus Olympio sans ambulance/ mort d’homme par conséquent

25 fév
             Triste comme nouvelle ce dimanche 24 février, un étudiant en sixième année de médecine à l’Université de Lomé décédé . Faute

chu Sylvanus Olympio

chu Sylvanus Olympio

d’ambulance qui devrait le transporter d’urgence à l’Hôpital. CHU Tokoin devenu  Sylvanus . Olympio devient-il un mouroir  les responsables de santé de cet hôpital de même que le ministère en charge sont-ils conscients du risque qu’ils font encourir aux blessés et aux malades par leur négligence.

              L’information était lisible sur la page facebook du journaliste-bloggeur Maxime Domegni. Selon les faits relatés par lui,  » ce soir,j’ apprend la mort d’un étudiant de sixième année de medécine, hier à la suite d’un accident de circulation. Ils étaient deux étudiants à avoir été renversés par un chauffard nigérian, à la hauteur du Garage Centrale de Lomé. Mais ce qui est plus révoltant est qu’il n’y avait pas de matériels de premiers soins. MEME PAS D’AMBULANCE pour transporter le survivant dans une clinique privée pour un examen de radio. Il a fallu que des responsables de ciliniques privés fassent parler leur coeur pour prêter une ambulance au CHU et prendre en charge des parties du traitement de ce medecin… CHU-SYLVANUS OLYMPIO LE PLUS GRAND HOPITAL DU TOGO SANS AMBULANCE ». « Pour ça aussi, il faut attendre « une instruction ferme du Chef de l’Etat », se demande -t-il.

 vivement que les autorités en charge de ce secteur très sensible de la vie humaine tiennent à coeur  ces manques dans nos hôpitaux. Une vie perdue est un espoir perdu pour une Nation de mieux  s’accomplir!!

 

 

Indignation contre le vote de la Loi de la HAAC : Les journalistes togolais en Assemblée Générale

25 fév

L’article 26 al 3 de la Constitution togolaise stipule, « la presse ne peut être assujettie à l’autorisation préalable, au cautionnement, à la

Annie-stevia.info

les responsables des organisations de presse au Togo

censure ou à d’autres entraves. L’interdiction ne peut être prononcée qu’en vertu d’une décision de justice. » Et pourtant, les députés Rpt-Unir rassemblés dans le Groupe Majoritaire parlementaire(GMP) et ceux de l’Union des Forces du Changement ont voté par forfaiture la loi No 2009-029 renforcant ainsi les prérogatives de la HAAC en lui le conférant le pouvoir judicaire de décider contre les journalistes non alignés. « Une violation de la Constitution togolaise », a déclaré le Prof Agrégé en Droit, Komi Wolou sur les ondes d »une radio de la place.

Malgré les protestations des organisations de presse nationale et internationale, le de la loi eut lieu le mardi 19 février dernier. Les journalistes indépendants togolais s’indignent de cette forfaiture.

Une Assemblée générale a été convoqué hier samedi 23 février au centre communautaire de Tokoin pour statuer sur des actions d’envergure à mener en vue de contrer cette loi liberticide et inique. Ils étaient 7 organisaions de presse à savoir le Rajosep, le Synjit, Sos journalistes en Danger, le Jdho, l’Omdg; et le Sainjop à être face à une horde de journalistes répondus à leur appel.
Plusieurs actions ont été concoctés, à l’instar d’une correspondance qui sera envoyé au Chef de l’Etat Faure Gnassingbé pour une relecture de la loi. De même selon Ferdinand Ayité, le Président de Sos Journalistes en Danger, des démarches seront éffectuées auprès des diplomates accrédités au Togo, la Cour Constitutionnelle et des responsables des groupes de presse. Une synergie sera crée très prochainement pour continuer la lutte contre cette loi inique, a -il déclaré Mr Ayité.

les journalistes présents à l'AG

les journalistes présents à l’AG

les journalistes ont mis en ligne une pétition à signer sur le site www.avaaz.org/fr/petition/La_relecture_de_la_Loi_organique _de_la_HAAC_Haute_autorité_de_laudiovisuel_et_de_la_communication_du_Togo/?GeYNdb&pv=1

Grand marché de Lomé Le calvaire des commerçantes un mois après les incendies

19 fév
Annie-stevia.info

Annie-stevia.info

Il y a un mois que l’immeuble principal du grand marché de Lomé a été ravagé par un incendie dans la nuit du vendredi 11 au samedi 12 janvier dernier. D’énormes dégâts ont été occasionnés et l’immeuble ainsi qu’un périmètre délimité  sont  toujours interdits d’accès. Conséquences, le marché ne bat plus son plein comme avant, l’insécurité règne désormais, les  espaces réservés aux étalages réduits. Quant aux bonnes femmes, elles ne savent plus à quel saint se vouer.

Elles s’inquiètent de l’avenir de leur commerce avec l’allure que prennent les choses. Le rétrécissement de l’espace constitue un de leur calvaire. Comme le raconte Ayélé, une des commerçantes : « C’est difficile ces temps-ci d’étaler au grand marché; on n’a plus de place. On est obligé d’étaler au devant des boutiques, mais les propriétaires aussi nous renvoient. Il faudrait que l’Etat pense à la réhabilitation de l’immeuble au lieu de pourchasser les opposants. Et  où est l’Epam dans tout ça ? N’est-ce pas sa responsabilité de nous trouver des places ? On est fatigué d’être trimbalé de gauche à droite». Read the rest of this entry »

La situation pénible des écoles du Togo profond Les enseignants et les élèves servis de cobaye

19 fév

 

L’éducation dans les écoles publiques au Togo est sens dessus
images (1)dessous.  Et pourtant un ministère est en charge de son encadrement : ministère de l’Enseignement primaire et secondaire de Solitoki  Esso. La structure éducationnelle montre de par ses réactions envers le déficit des infrastructures scolaires ou envers les revendications des enseignants qu’elle ne sait quoi faire. Et le budget ministériel voté chaque année, à en croire certaines langues, ne sert qu’à autre chose si ce n’est pour des projets bidon, sans issus. La défaillance éducationnelle ne demeure pas sans conséquences dans la comptabilité des ressources humaines. A l’intérieur du Togo, la situation dans les écoles publiques n’est pas enviable. Read the rest of this entry »

Le gouvernement togolais tergiverse sur l’application des recommandations de la Cvjr

19 fév

4404320-6627458

 

La non application des recommandations de la CVJR par le gouvernement met en haleine les acteurs sociaux et politiques du pays,  les journalistes, la population. Et  pour cause,  il y a de cela dix mois précisément le 3 avril 2012 que le prélat Mgr Nicodème  Barrigah a remis le rapport et les recommandations de la Commission Vérité Justice et Réconciliation(CVJR).

Le gouvernement  se renferme dans une opiniâtreté  d’opérer les changements  à en croire certains personnalités de la société civile. Une preuve à suffisance, la recommandation 55 de la Cvjr recommande que « le gouvernement adopte les recommandations de la Cvjr en publiant un livre blanc  reprenant les éléments essentiels des propositions formulées», il ne l’a pas jugé nécessaire, on dirait que son desiderata,  c’est de faire des recommandations des  archives. Autres recommandations portant sur « les réformes institutionnelles » nécessaires  pour la stabilité du climat social, sur «l’interdiction absolue de la torture » en garantissant l’intégrité physique et morale des personnes, sur «la recherche, la poursuite et la sanction des acteurs présumés d’actes de torture et de mauvais traitements» en vue d’une Justice équitable dans le pays,ont été proposées. Read the rest of this entry »

Chers lecteurs de Annie-stevia.info,

19 fév

Après 6 mois d’absence, je suis de retour et vous présente toutes mes excuses. Cette fois-ci, l’envol est définitif et bien sur avec votre accompagnement. Tout le bonheur à vous pour cette nouvelle année 2013!

Les femmes togolaises décrètent une grève de sexe durant cette semaine

27 août

L’annonce a été faite le dimanche par les femmes du collectif « sauvons le Togo ». Pour changer la situation de la crise au Togo, elles se disent avoir  une responsabilité dans la résolution de la crise. « Les femmes sont les premières victimes de la situation catastrophique que nous vivons au Togo. Raison pour laquelle nous disons à toutes les femmes : une semaine sans sexe. C’est aussi une arme de lutte » affirmait Me Améganvi de l’Anc membre du collectif, (Cst)

Les femmes togolaises ne sont pas les seules dans l’histoire du monde à choisir cette voie de résolution qui a apporté  satisfaction, les colombiennes de Barbacoas, petit village de la côte pacifique. Elles avaient entamé avec succès la « grève des jambes croisées » pour obtenir la construction d’une route. En 2003, des Libériennes avaient employé la même méthode pour rétablir la paix dans leur pays ravagé par la guerre civile. Elles ont donc du cran pour faire valoir leur pouvoir et montrer elles aussi, femmes togolaises l’efficacité de cette méthode.

Le grand marché Awlato de Lomé,devant des boutiques, des dortoirs pour des femmes portefaix

17 août

 

On parle souvent des droits de la femme. A cet effet, des organismes nationaux et internationaux prennent sur eux le devoir de lutter pour la sauvegarde de ces droits.  Mais toujours est-il que le résultat obtenu est souvent en deçà des attentes. Il y a de ces femmes Le constat est tout autre quand il s’agit de l’estimation des résultats obtenus, s’agit-il d’une catégorie ciblée de femmes, une privilégiée par rapport à d’autre. Evidemment, il y a des plus vulnérables, à qui on doit beaucoup d’assistance, que ça soit morale ou matérielle ; parfois il leur faut  qu’un encadrement,  leur montrer leur place dans la société. Parmi ces femmes vulnérables se trouvent celles qui dorment la nuit au marché d’Awlato, grand marché de Lomé.


Lundi 13août dernier. Quatre heures du matin. Tout est calme. Les boutiques sont toujours fermées, seuls quelques taxis font les va et vient pour transporter les marchandises.Dans ce  décor du marché à l’aube, devant les boutiques, sous les hangars, sous les tables retentissent des ronflements, des murmures parfois, des bruits de pas aussi et ça rit parfois. Approchée, l’image est tout simplement émouvante. Des femmes avec leurs enfants couchés sur des nattes dans ce froid qu’il fait ces jours-ci à Lomé. « Je suis avec mes enfants, ça fait banalement cinq ans. J’ai eu mon premier ici », confie Akossiwa. Plutôt banale l’habitation au marché si  on tient compte des propos de Akossiwa et d’Améyo d’une quarantaine d’années apparemment plus vieille que son âge. Elle a  fait de sa demeure le marché, il y a deux ans de cela.   La plupart de ces femmes sont des portefaix. On retrouve  également celles qui viennent des villages pour  vendre leurs marchandises, et les balayeuses du marché. Read the rest of this entry »

La presse privée togolaise,toujours dans l’oeil de cyclone

09 juil
  • Des inquiétudes de sécurité sur la personne de Ferdinand Ayité, président de Sos journaliste en Danger

« La presse est le quatrième Etat du royaume » a affirmé Thomas Carlyle dans Des héros.  Également appelé quatrième pouvoir,  la presse informe, forme, conscientise, avertit la population à laquelle elle est liée. Les  journalistes togolais ne font pas l’exception. Une presse libre et démocratique influence positivement sa cible.

Le constat reste pénible qu’au Togo, les journalistes font l’objet d’intimidations, de menaces, de violence. Les cas spécifiques sont légion. Bastonnades sur les lieux de travail, menaces verbales et physiques. Et ce qui n’est pas drôle surtout c’est le silence radio de la Haute  Autorité de l’Audiovisuelle  et de la Communication (Haac) . La presse privée togolaise regorge d’organismes qui luttent pour les droits des Journalistes à revoir l’aspect sécuritaire des journalistes. Et cette fois, la menace profile sur la personne de Ferdinand Ayité , le président de SOS journaliste en Danger et Directeur du journal « L’alternative »

Ces propos sont recueillis sur Médiatogo.

Depuis quelques jours des informations alarmantes faisant état d’un possible kidnapping du Directeur de Publication de l’Alternative, Président de SOS Journaliste en Danger par les sicaires du régime,  parviennent à la Rédaction du journal L’Alternative. Read the rest of this entry »

La Françafrique, une réalité que nie Ali Bongo

09 juil

 

  • Le président du Gabon : « la Françafrique …n’existe pas. »

 Le jeudi 5 juillet dernier lors de la visite d’Ali Bongo, le président gabonais à l’Elysée chez son homologue français François Hollande,  il a nié l’existence de la Françafrique.  « La Françafrique est une question qui pour moi n’existe pas », a-t-il déclaré sur la chaîne France 24.   Assez étonnant de la part d’un président africain qui réfute « un néocolonialisme » qui « paralyse le bon développement du continent africain », selon un observateur de la vie politique togolaise.

 

Si Ali Bongo ignore l’existence  de la  Françafrique,  la France, elle en est consciente. Lors du fameux débat sur la France 2 entre Nicolas Sarkozy, l’ex-président  et François Hollande l’actuel, le sujet a été abordé. «Je romprai avec la Françafrique », promettait le candidat François Hollande dans l’engagement 58 de son programme présidentiel. Il s’engage ait ainsi à en finir avec les réseaux   parallèles entre la France et ses anciennes colonies, et la mainmise présidentielle sur les dossiers africains. Mais voilà que son hôte gabonais nie l’existence même de la Françafrique. Pourtant une réalité que vivent au quotidien les pays francophones d’Afrique. Read the rest of this entry »

BLOG DE ANNIE STEVIA

… LA BONNE INFORMATION …